ACTUALITES

- ANNULATION : Chers Oldupiens, à la suite des directives officielles, OLD'UP A SUSPENDU TOUTES SES ACTIVITES regroupant plusieurs participants  à compter du 15 mars et avant une nouvelle information sanitaire. Un réseau de soutien entre membres s'est mis en place avec des communications par mail et téléphone. Prenez soin de vous.
 
-OLD'UP propose à chacun et chacune de rédiger quelques lignes de réponse à 2 questions. 
Pour en savoir plus  : https://www.oldup.fr/atelier/nos-actualites/969
 
- A lire et ecouter https://www.oldup.fr/atelier/nos-actualites/935
 

 

Billets d'humeur / Ouvert aux commentaires pour les adhérents OLD'UP

RUBRIQUE OUVERTE AUX COMMENTAIRES DES MEMBRES
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A lire aussi :
- en page d'accueil : des témoignages de membres,
- dans la page NOS GROUPES : des témoignages concernant la participation aux groupes de parole de OLD'UP,
- dans la page ACTIONS DE TERRAIN : quelques billets publiés en réaction aux évènements du... terrain,
- dans la PAGE D'ACCUEIL (en cliquant sur OLD'UP en haut de page) carré "des livres, des sites" :
http://www.oldup.fr/content/des-livres-et-des-sites : l'avis de lecteur de OLD'UP à propos de livres qu'ils ont lus et qui les ont fait réagir.

Des billets de... bonne humeur, d'avenir, humeur poétique, zoologique, réflexive, verte, joyeuse, vagabonde, légère, grave, philo, contemplative, chagrin, gilets jaunes, réjouie...et billet d'une jeune fille.
 
> mars 2020 billet d'humeur et d'humour  conseillé par une lectrice du journal « la Vie » : PRENDRE SON DESTIN EN MAIN. Parmi les différentes mesures prises pour lutter contre l’épidémie du coronavirus, il est demandé de ne pas se serrer la main. En revanche, il est possible – et même recommandé – de se serrer les coudes. Il ne faut donc plus tendre la main, ne plus faire des pieds et des mains, seulement des appels du pied afin de garder les mains libres. Si vous êtes à la tête d’une association et que vous voudriez vous retirer, impossible de passer la main ; certes, il reste la solution de vous faire sortir à coups de pied dans l’arrière-train, mais ce n’est pas très élégant et l’on peut très vite en venir aux mains. Pour les amoureux qui ont le coeur sur la main, il est illusoire de le donner, ne même de le partager : les mariages vont tomber en désuétude, car plis personne ne fera une démarche pour demander la main de l’être aimé. Autre conséquence grave pour la démocratie: désormais, la politique de la main tendue est vouée à l’échec, être pris la main dans le sac sera moins grave que de donner un coup de main. Bien sûr, la main gauche doit ignorer ce que fait la droite, mais si elle a donné de l’argent de la main à la main, il sera nécessaire de lui passer un savon. C’est dans la tribulation qu’il convient d’être fort, l’épidémie génère un sentiment de peur ; la solution ? S’en laver les mains et prendre son courage à deux mains, surtout en mains propres.
 
> mars 2020 billet d'humeur et de paix ...  de Pascal Lenormand, Désigner énergétique, entrepreneur et auteur un message lu sur LinkedIn et Facebook que Brigitte Cadeac a eu envie de transmettre ... temps de guerre ou de paix ?
" Monsieur le Président,  J’écris ces mots au petit matin après un nuit de sommeil comme j’en ai rarement eue. Mes enfants jouent calmement dans leur lit sans pression pour courir après un horaire. J’apprends par les informations que la lagune de Venise a retrouvé son eau claire, que des poissons reviennent. J’apprends que la Chine retrouve un air pur. Je reçois depuis quelques jours des messages d’amis, de la famille. Chacun prend soin, s’inquiète des plus fragiles. En me promenant hier, des inconnus m’ont salué, à distance respectueuse.  Vous affirmez que nous sommes en guerre. Nous avons presque le même âge, Monsieur le Président. La guerre, nous l’avons vue dans les manuels ou sur les écrans. C’est un déchainement d’énergie tournée vers l’extérieur. Elle vise à anéantir l’autre, et dévaste tout ce qui est autour. Les hommes, la nature. La guerre, c’est Hirochima, Verdun, la Syrie. Violence, destruction, dévastation. Voyez-vous cela aujourd’hui, Monsieur le Président ?  Pour lire la suite, vous pouvez télécharger le PDF en bas de cette page.

Et pour conclure "Que cette trêve soit la chance inespérée d’évoluer rapidement vers le seul projet valable. Soyons en paix". 

> mars 2020 : billet d'humeur et de crise ... Plusieurs OLD'UP recommande l'article de Monique Lauret :
"Que peut nous enseigner la crise chinoise du Covid-19 ?".

Dans l’épreuve le sujet chinois plie, ploie comme un roseau mais ne casse pas. Sa force intérieure vient de la sédimentation d’une pensée confucéenne et taoïste enracinée depuis deux mille ans, privilégiant l’homme dans le monde et sa société contrairement à la pensée occidentale qui privilégie l’individu. La pandémie du Coronavirus prend une dimension mondiale. Cet événement qui met en relation les scientifiques du monde entier interroge aussi la psychanalyse. Il interroge un corps qui est toujours une donnée antérieure à son traitement psychique. Nous pensons que les psychanalystes doivent relever ce défi, dire ce que cette prééminence du corps nous enseigne.
Pour lire la suite, vous pouvez télécharger le PDF en bas de cette page.
 
> mars 2020 billet d'humeur et de confinement de Nicole Fabre. Je vous adresse ce texte très beau qui m’a été envoyé: Texte d'un confiné de Venise : « Je vous écris d’une ville coupée du monde. Nous vivons ici dans une parfaite solitude qui n’est pas le vide. Nous prêtons chaque jour un peu moins attention à ce que nous ne pouvons plus faire car Venise, en ces jours singuliers, nous ramène à l’essentiel. La nature a repris le dessus. L’eau des canaux est redevenue claire et poissonneuse. Des milliers d’oiseaux se sont installés en ville et le ciel, limpide, n’est plus éraflé par le passage des avions. Dans les rues, à l’heure de la spesa, les vénitiens sont de nouveau chez eux, entre eux. Ils observent les distances, se parlent de loin mais il semble que se ressoude ces jours-ci une communauté bienveillante que l’on avait crue à jamais diluée dans le vacarme des déferlements touristiques. Le tourisme, beaucoup l’ont voulu, ont cru en vivre, ont tout misé sur lui jusqu’à ce que la manne se retourne contre eux, leur échappe pour passer entre des mains plus cupides et plus grandes, faisant de leur paradis un enfer. Venise, en ces jours singuliers, m’apparaît comme une métaphore de notre monde. Nous étions embarqués dans un train furieux que nous ne pouvions plus arrêter alors que nous étions si nombreux à crever de ne pouvoir en descendre! A vouloir autre chose que toutes les merveilles qu’elle avait déjà à leur offrir, les hommes étaient en train de détruire Venise. A confondre l’essentiel et le futile, à ne plus savoir regarder la beauté du monde, l’humanité était en train de courir à sa perte. Je fais le pari que, lorsque nous pourrons de nouveau sortir de nos maisons, aucun vénitien ne souhaitera retrouver la Venise d’avant. Et j’espère de tout mon coeur que, lorsque le danger sera passé, nous serons nombreux sur cette Terre à refuser de réduire nos existences à des fuites en avant. Nous sommes ce soir des millions à ignorer quand nous retrouverons notre liberté de mouvement. Soyons des millions à prendre la liberté de rêver un autre monde. Nous avons devant nous des semaines, peut-être des mois pour réfléchir à ce qui compte vraiment, à ce qui nous rend heureux. La nuit tombe sur la Sérénissime. Le silence est absolu. Cela suffit pour l’instant à mon bonheur. Andrà tutto bene." Peut être au delà de cet immense drame verrons nous poindre une lumière, une réflexion renouvelée s’amorcer." Vous pouvez télécharger ce texte PDF en bas de cette page.
 
> mars 2020 : billet d'humeur de Kong et Claude Caillart
Depuis quarante jours, c'est le déluge.
Les crabes ne savent plus où donner de la pince, alors que l'écume du  rivage s'insinue dans les terres.
Maître Kong est trempé, mais il s'est réfugié sur le pédalo abandonné par les migrants. Il flotte.
La glace fond,  la terre se réchauffe. La Sibérie, la Californie, l'Australie, la Corse  brûlent. Le climat change, et la mer monte.
Porté sur les flux qui l'emporte, le vieux sage dérive dans la forêt inondée. Il  picore  au passage les fruits à sa portée.
Un corbeau croasse, annonçant la fin d'un monde. Est-ce Noé, notre patriarche, qui l'envoie ? Des colombes lui succèdent; elles se posent sur les branches, cueillent chacune un rameau d'olivier chargé de fruits, puis s'envolent.
Le Très Vénérable Kong, activant sa mémoire noyée dans le Déluge, adapte une maxime de Prévert :
- L'olive, c'est la vie; le noyau, c'est la mort; l'olivier, c'est l'amour.
Il s'endort, mâchonnant un noyau pour oublier la soif.
Quand il s'éveille, caressé par le vent, la lumière est douce, et il plaît aux yeux de voir le soleil. Les eaux désenflent, le reflux s'amorce.
Des hirondelles annoncent le printemps. La vie va reprendre, mais les olives vont souffrir, dans la terre gorgée de sel. En attendant qu'elles renaissent, le vieux sage se contentera d'olives tombées, saumurées à point. Il va s'en trouver assoiffé, condamné à sucer le noyau apéritif.
Heureusement, Noé a planté de la vigne en débarquant de son Arche, et ils vont  pouvoir échanger : une olive en saumure contre un grain de raisin fermenté ; un boisseau d'olives contre une bouteille de Saint-Amour. Et la vie, d'un commerce devenu équitable, reprendra des couleurs.

> février 2020 : billet d'humeur "Don contre don" de Claude Caillart
Maître Kong, de tous ses yeux regarde, et ne voit rien venir. Où sont passés les dons d'antan ? Seule la brise se lève, portant un pélican poussif. Lassé d'un long voyage, il se pose. Dans sa poche de facteur, aucun courrier. No mail, no pub, no reply. Désespérant.
Sortant de l'horizon, une forme  apparaît. De loin c'est une baleine, mais de près c'est un gros cachalot, tout blanc. - Moby Dick, je présume ?, se dit  Kong. Un vieil homme en combinaison de plongée argentée, coiffé d'un bonnet rouge, s'incline :
- Je vous salue, Vénérable Kong
. Vous en êtes un autre,  et je vous rends votre salut, illustre inconnu.
- Inconnu de vous, peut-être, mais autrefois connu de tous : je suis le célèbre Commandant Cousteau.
- Votre nom me dit quelque chose, je vous ai vu à la télé, il y a longtemps, longtemps. Vous avez donc un don ?
- Oui, je viens tout exprès vous donner mon image, Vénérable ; dédicacée, en habit vert d'académicien, avec bicorne : l'uniforme des Immortels.
- Merci de ce cadeau, ce rappel de mémoire. Une image vaut plus que mille mots, dit la sagesse, mais vaut moins que cent euros. Votre proposition me touche profondément. Continuez à voguer sur les flots, Commandant, et dans l'éternité.
L'homme au bonnet rouge s'éloigne, porté par le cachalot blanc. Il rejoint sa légende, âme errant sur  les océans avec le Capitaine Achab, resté lui-aussi attaché à Moby Dick. Le cachalot, devenu leur ami, les transporte.
Maître Kong résume sa pensée sur le sable : A toute déception succède l'espérance. Et sur la poche du pélican, qui va repartir pêcher le don, il inscrit la mention : "Checks only". (A suivre)

> février 2020 : billet d'humeur SI JAMAIS VOUS RENCONTREZ MAÎTRE KONG… de Amé
Vingt-quatre décembre, fin de journée, dans la bonne maison toute en bois, l’ambiance déjà chaude depuis le matin, confine à l’ébullition !...La marche en montagne n’a pas entamé le dynamisme de…certains !
Céryx-le-chat somnole sur mes genoux. A l'aise, il veille. J'observe, j’attends.
Traditionnellement, pour la veillée de Noël, nous avons droit à une crèche vivante, toujours très animée; à la bougie qui coule, tenue de travers, par le grand-père, avant sa lecture du jour, où il se trompe régulièrement de texte! Cette fois, chacun devra parler de la nuit de Noël. Comme je passe la dernière, j’ai pu écouter, concentrée, tous les souvenirs, toutes les extravagances exprimées, sans penser, un  seul instant, à ce que je pourrais dire !
- Amé, c’est à toi !  C'est à moi ...
A cet instant précis, Céryx  tend une patte nonchalante qui vient heurter…ma tablette ! Sauvée ! Où est ce conte que j’ai aimé, qui m’a fait sourire, qui m’a fait penser ?...
Dans oldup.fr, bien sûr. J'y cherche un billet d’humeur, le plus récent de Maître Kong. Et je lis son texte de Noël, l’accueil des étrangers, la communication silencieuse, le don de ce qui lui est cher (l’âne)…
Alors dans la bonne maison, un miracle se produit : Le Silence ! Le Silence et l’écoute attentive !...
- C’est fini ?  - Oui, c’est fini !
Quelques instants d'attente, puis chacun se met en place avec son instrument, pour offrir à Maître Kong, pour offrir aux grands parents, pour s’offrir à eux-mêmes, un joyeux concert.
Si jamais vous rencontrez Maître Kong, dites-lui, s’il vous plaît, qu’il m’a sortie d’embarras ce soir-là, et que je le remercie. Mais surtout, dites-lui qu’il persiste à méditer. Lecteurs, vous y trouverez assistance et réconfort

 février 2020 :  billet d'humeur CHPALTAN de Slam Mamie de Brest

Mais où sont les ZAIDANTS d'antan ?
Aux abonnés absents ?
Pourquoi on ZAIDE plus ?
Parce qu'on s'aime plus  ?

Non, bien sûr, on s'aime énormément,
Mais le problème récurrent,
C'est CHPALTAN !
L'éternel argument.

A l'Hosto, soigner, panser, laver ?
Faute de personnel, c'est CHPALTAN !
En famille, visiter les Vieux, les écouter ?
Faute d'empathie, c'est CHPALTAN !

(...)

Pauvres CHPALTANS endémiques
Qui sont aussi des DÉSOLÉS chroniques.
Plaignons de tout cœur nos Gouvernants.
Leur désolation nous peine également.
Désolée, j'arrête mes boniments, CHPALTAN...CHPALTAN...CHPALTAN. Slam Mamie
 
> janvier 2020 : OLD'UP regarde et recommande la mini série ... Regardez "C’est la vie ! #LesMetiersDuGrandAge" sur YouTube. c'est amusant, déconcertant, instructif. 
https://www.youtube.com/channel/UCeoyh8M9u8gedvixhzqSMiw
 
> janvier 2020 :  Lendemain de fête, billet d'humeur de Kong et Claude Caillart
Le vieux Kong, sur le rivage, a honoré le  Saint-Joseph. Dans son sommeil , des éléphants roses le berçaient.
Quand il se réveille, le soleil déjà haut embue les bouteilles vides.
La grève est déserte, à part un vieux crabe vert qui fait plage nette, suivi d’un goéland argenté.
Aux pieds du sage,  des étoiles de mer sont tombées du ciel.
Dans les terres, un chien aboie. La caravane est passée dans la nuit. Des rois, peut-être ?
Avec la marée, une baleine bleue s’approche, majestueuse. Un bleu pâle, presque blanc. En sort un petit bonhomme tout ridé.
-  Vénérable  Kong , je viens solliciter un don.
Sois le bienvenu sur la grève. Qui que tu sois.

  • Je suis un modeste chercheur de fonds. Cousin éloigné de Jonas , Pinocchio , et  Sinbad le Marin. Cette baleine m’a recueilli, et projeté jusqu’à toi.
  • Et qu’attends-tu de moi ?
  • Rien que de très simple : tu colles un timbre sur une étoile de mer, et tu la remets à l’eau, loin de la grève. Évidemment, sous le timbre, tu as joint une enveloppe, avec un chèque dedans .
  • C’est tout ?
  • Tu peux aussi mettre ton chèque dans la bouteille, que tu lances à la mer. C’est moins rapide, et plus dépendant des courants qui longent les grèves, incertaines.
  • A la cause des Vieux, je ne peux qu’adhérer. Compte sur mon soutien, moral et financier.

Après cet échange, le petit voyageur gris  rejoint sa baleine bleue, accompagné d’une nuée de mouettes rieuses. Sans dédain pour ce don dédié , il se promit d’adresser un reçu au Vieux Kong. donateur.
Ainsi prend fin cet appel de fonds, adressé à tous les généreux donneurs de sens.
 
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