ACTUALITES

11 décembre, Groupe ACTUALITES ANNULE
> 13 décembre 2019 de 14h30 à 16h30 : Séminaire d’échanges sous la direction du Professeur Philippe Gutton, avec le professeur Nicole Fabre.
informations ici
13 et 14 décembre 2019 à 19h30 et 15 décembre à 15h des membres de OLD'UP vous invitent à venir les voir jouer "La Maison de Bernarda"  de Fédérico Garcia LORCA, informations ici
> 11 janvier 2020 : le colloque Accueillir le grand âge, organisé par P.GUTTON, président de l’association OLD’UP, et S. MIJOLLA-MELLOR, présidente de l’A2IP, EST REPORTE à une date ultérieure.
 

 

Billets d'humeur / Ouvert aux commentaires pour les adhérents OLD'UP

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A lire aussi :
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- dans la page ACTIONS DE TERRAIN : quelques billets publiés en réaction aux évènements du... terrain,
- dans la PAGE D'ACCUEIL (en cliquant sur OLD'UP en haut de page) carré "des livres, des sites" :
http://www.oldup.fr/content/des-livres-et-des-sites : l'avis de lecteur de OLD'UP à propos de livres qu'ils ont lus et qui les ont fait réagir.

Des billets de... bonne humeur, d'avenir, humeur poétique, zoologique, réflexive, verte, joyeuse, vagabonde, légère, grave, philo, contemplative, chagrin, gilets jaunes, réjouie...et billet d'une jeune fille.
 
> décembre 2019 billet de Bonne Humeur et de Noël de Paule Giron.
Pour Noël, j’ai envie de faire un cadeau à tous les Old Upiens. Un vrai cadeau de Noël : Lire “Relire le relié“, dernier livre de Michel Serres (Le Pommier) : Méditation ultime d’un vieil homme sur sa culture chrétienne. Et le livre commence par Noël et il rappelle à tous ceux qui, dans notre nuit actuelle, cherchent l’étoile qui pourra nous guider vers une autre civilisation, plus humaine, l’A.B.C. de Noël :   “Ils attendaient un roi, il vint un charpentier“ Magnifique rappel pour recadrer nos attentes d’un autre monde. Nous attendons d’en haut ce qui, en fait, viendra “d’en bas“. 2 S.D.F. sur de la paille qui veillent sur leur nouveau-né. Ce sera çà le nouveau monde. D’en haut, du savoir, du pouvoir, de la science, rien de neuf. D’en bas, peut-être bien que ce sera là qu’il faudra voir du neuf.  JOYEUX NOËL !
                                                                                           
 > novembre 2019 billet d'Humeurs du Vieux Kong (suite) / Recherche de sens de Claude Caillart.
Résumé du billet précédent : Le Vieux Kong a du mal à marcher : un bigorneau a été introduit dans ses tongs . Il reste assis sur le rivage, d’où il contemple les nuages.
Le Vieux Kong, dans un nuage de mots, visionne le site des Vieux Debout. Dès l’accueil, quelque chose a changé, presqu’imperceptible.
Il reconnait bien les paroles fondatrices, l'incitant à « Donner du sens et de l’utilité à l’allongement de la vie ».Mais il remarque des ajouts : en haut à droite, on propose aux  Vieux  de donner, en plus,  de l’agrément. L’agrément, vraiment ?
Le Vieux Kong tire sur sa barbichette. A-t-il bien compris? Doit-il donner son accord formel, son agrément, avant d’accepter de vieillir, ou bien doit-il considérer sa vieillesse comme agréable ? S’il est encore capable de rester debout, cette station lui est plutôt pénible. Une place assise lui semble plus agréable.
Plus  loin,  le mot de la Fondatrice et celui du Président s’accordent  pour  ajouter du bonheur ! Et le bonheur, pour Maitre Kong, c'est de rester assis, tant il a mal au pied ? Le Vieux Kong, cherche à s’élever par la pensée, par la contemplation, loin  de l’agitation du monde. Agiter les mots dans tous les sens lui semble une perte d’énergie. Et le sens de la  vie, c’est quand même de chercher à économiser l'énergie, en utilisant mieux ses cinq sens.
Ecouter la parole de l’autre,  ses silences, son absence, tout en restant présent au monde.
Le Vieux Kong aime ainsi se figer dans le silence assourdissant de la mer. Il la voit qui monte, il la sent, il l’entend, il en reçoit dignement l’écume salée. Quand il est trempé, il attend le soleil.
Pour lui, les mots n'ont plus de sens. (A suivre)
 
 > novembre 2019 billet d'humeur amère de Christie R.R. texte étonnant d'une "slameuse" octogénaire, intitulé par elle "Poubelle la vie":(EN AVANT PROPOS de la part de Claude Caillart, ce billet publié sous une rubrique "Sourires d'aïeules" vous inspire ? Vous avez envie de vous exprimer ? Ou d'y répondre ? Vos réactions peuvent être publiées sur ce site en bas de page si vous êtes membre de OLD'U¨P, et/ou communiquées à l'autrice, si vous le souhaitez. Et en faire un livre, pour réunir ces billets d'humeur de Vieux ? )
"Quand on a 80 berges, / C'est bien fini la gamberge; / Quand on a 80 piges, / Tout se glace, tout se fige; / Quand on a 80 ans, / C'est plus "avec" ...c'est "sans". Bref, c'est quoi la vie ? /  C'est la chienlit. /
Quand les pieds sont trop éloignés, / Pour être touchés, chaussés, lavés; / Quand les mains sont trop fébriles, / Ecrire ou caresser, c'est difficile; / Quand je n'écris plus que du Trash, / Un tout, un rien me fâche ... /
Alors, Mamie, / C'est quoi la vie ? / C'est de la roupie. / Quand la télé devient bocal de poissons rouges, / Avec juste des machins qui bougent; /Quand le frigo est vide, / La tête aussi, le cœur et le bide, / Quand SOS -Amitiés est aux abonnés absents; / Tous à la plage, sauf les impotents. / SOS Zoulou-Amitiés, /
Répondez, je vous en prie / C'est quoi la vie ? 
Quand j'ai trop tué mes coussins imbéciles, / Quand j'ai trop pleuré mes larmes de crocodile, / Quand poubelle-la-vie rime avec hallali, / Alors, mamie, c'est quoi ta ritournelle, / Ton secret de Polichinelle ?
Me faire la belle ... Me faire la belle ...
 
> octobre 2019 billet "mon coup de cœur du mois d’octobre 2019" de Marie-Claire Chain. « Le dernier hiver du Cid » de Jérôme Garcin (Gallimard). Cet ouvrage émouvant nous replonge dans les années de 1951 à 1959.
Le 25 novembre 1959, Gérard Philipe l’idole de toute une génération tant en Europe que dans le monde disparaissait ,victime d’un cancer du foie foudroyant. Nous revivons grâce à ce livre des réflexions d’acteurs de poètes, d’écrivains que nous avons côtoyé dans notre jeunesse. Nous partageons avec lui ses projets, et cette merveilleuse vitalité en dépit de l’affreuse maladie. Nous sommes près de lui dans les dernières semaines de cet acteur prodigieux dont la sensibilité, l’ émotion, l’admiration et l’ amour de la vie  nous enchantaient. Sa femme Anne extraordinaire d’élégance et de tendresse vit auprès de lui des moments bouleversants entourés de ses deux enfants Anne Marie 4ans1/2 et Olivier 3ans ½.cachant à l’homme de sa vie la réalité de son mal.
Nous vivons à coté de ce couple exceptionnel les souvenir de ses  films et surtout de théâtre avec Jean Vilar au TNP. Qui ne se souvient pas de Fabrice del Dongo, de Fanfan la Tulipe, du Prince de Hombourg dans la mise en scène de Jean Vilar. Ce livre nostalgique, parfois triste et émouvant, nous fait revivre des moments de  notre belle jeunesse que nous n’oublierons pas.
 
octobre 2019, billet de Jean-Jacques Petton.En bouclage de la Table ronde brestoise du 10 octobre,  un ami de OLD’UP, a lu ce texte : 
Finir en beauté.  
Il n'est jamais trop tard  /  Pour creuser un sillon  /  Et semer quelques petites graines.
Il n'est jamais trop tard  /  Pour se donner la peine  /  De chercher de nouveaux horizons
Il n'est jamais trop tard  /  Pour vouloir laisser une trace  /  De notre passage ici-bas  /  Même si l'on sent venir le glas  /  Avec l'usure du temps qui passe.
Il n'est jamais trop tard  /  Pour donner du sens  /  A notre existence  /  Et oser l'envie  /  De faire de sa vie  /  Une œuvre d'art.
Ce poème a obtenu le 1er prix « adultes » d’un concours lancé par l’Espace culturel Leclerc sur le thème de « La beauté ».
 
> octobre 2019 : billet d'humeur très attristée de Paule Giron. Je viens de lire “La jungle des Océans“ de Ian Urbina, chez Payot. Et j’ai pleuré Les bravaches, les “toujours au courant de tout“ vous diront qu’on le savait que les Océans étaient des poubelles et que l’on pillait au lieu de pêcher mais l’enquête de Yan Urbina va bien au-delà pour nous révéler les crimes, l’esclavage, l’ultra violence et bien sur les pêches illégales, trafics en tous genres, exploitation des hommes et des ressources au bénéfice de quelques-uns. “L’avenir du crime est sur les mers“ nous dit Charles Jaigu dans le Figaro. Et l’enquête nous le démontre page après page. J’étais déjà triste avec les sacs plastiques dérivant et tout le reste mais là, la dose était si pleine que des larmes ont jailli devant l’information. Assister en direct au spectacle d’une civilisation qui se meurt, on a beau le savoir, c’est toutes les illusions qui  foutent le camp. Un vrai chantier de démolition. Difficile de rester de marbre.
 
 octobre 2019 : billet d'humeur transmis par Nancy  de La Perrière, signé par Mère Teresa.
la vie est beauté,admire-la / la vie est un mystère, pénètre-le / la vie est félicité, profites en / la vie est une promesse, tiens-la / la vie est un rêve, réalise-le / la vie est tristesse, dépasse-la / la vie est un défi, relève-le / la vie est un hymne chante-le / la vie est un devoir, fais-le / la vie est un combat, accepte-le  / la vie est un jeu, joue-le /la vie est une tragédie, lutte avec elle / la vie est précieuse, soigne-la bien / la vie est une aventure, ose-la / la vie est richesse, conserve-la / la vie est bonheur, mérite-le / la vie est amour, jouis-en / la vie est la vie, défends-la.     
             
> octobre 2019 : billet d'humeur scrupuleuse de Claude Caillart.

Scrupule. Le vénérable Confucius -  Maitre Kong -, méditait. Face au large, il écrivit sur le sable :
"- Le Sage, immobile sur le rivage, contemple l'Insensé, qui s'agite au milieu des flots."
Son regard venait de distinguer un point, à l'horizon, qui grossissait, disparaissait dans les vagues. Ce point prenait forme en se rapprochant : c'était un homme qui lui ressemblait, en plus jeune. Le jeune corps sortit de l'eau, se dirigeant vers le Vieux Sage.
"- Vénérable Vieux Kong, du fonds des mers, je vous apporte un cadeau de valeur inestimable. "Et il lui présenta un  minuscule objet pointu.
"- Ce cadeau n'est pas un caillou, Vénérable, c'est  une coquille vide de bigorneau.
- Que faire d'un tel cadeau ? "demanda le Vieux Kong .
"- Maitre Kong, vous devez le placer dans une de vos tongs.  A chaque pas que vous tenterez, ce scrupule animal vous fera boiter. Alors, vous vous souviendrez des Insensés, ceux qui m'envoient vous dire le sens de notre action. Nous allons chercher la vie en profondeur, alors que vous rêvez, loin de la surface du monde."
Il repartit dans les flots, vers le large, et le point disparut à l'horizon. Le vieux Kong se replongea d'abord dans ses pensées habituelles, cherchant comment polir la lune et labourer les nuages. Désormais, quand il se lève pour marcher, et que le scrupule dans la sandale s'enfonce dans sa chair, le Vieux Maître est ramené au sens de la vie, celle de l'Insensé.
 
> octobre 2019 : billet d'humeur réjouie de Paule Giron.

Les grands-parents risquent d’aimer ce livre : “La fabrique du crétin digital“ où l’auteur, Michel Desmurget, scientifique et docteur en neuro-sciences (le Seuil), tire une fois encore, la sonnette d’alarme : Quels sont, pour les enfants et ados, les effets nocifs du jeu vidéo : “L’effondrement des interactions langagières et de la concentration, le surpoids, l’irritabilité“. Clairs
Difficile d’interdire mais on peut exiger pas plus d’une heure de jeu par jour. Après c’est le développement du cerveau qui est en question. Desmurget n’est pas seulement désolé de nous le dire mais il est en colère. Il a aimé lire en rêvant, rêver en lisant. Il conclut son étude en ces termes  clairs : L’homme de la pampa, parfois rude, toujours courtois reste “relationnel“ avec son entourage. Les jeux vidéo, je dois dire qu’ils commencent à me les “briser menues“ !  (Il doit avoir des ados dans son entourage proche !).
                                                                           
> septembre 2019 : billet d'humeur BONNE de Paule Giron. 

C’est le Figaro qui nous le dit : A sa rubrique “Sciences“ il constate qu’un optimiste a beaucoup plus de chances de vivre longtemps qu’un pessimiste. Preuve que la génétique et la biologie ne suffisent pas pour assurer une longévité enviable.
On s’en doutait mais on est contents qu’on nous le confirme. Il faut croire, et c’est une nouvelle par les temps qui courent et le pessimisme ambiant, que les gens sont moins impressionnés par notre monde en chamboulement qu’on pourrait le croire puisque, nous dit-on, il y avait 7.700 centenaires en 2000 contre plus de 20.000 aujourd’hui.
En somme, plus ça va mal plus ça va bien… Bravo, les vieux.
 
> septembre 2019 : billet d'humeur de Claude Caillart : "Lectures et réseaux"
J'ai lu, avec attention, "Réseaux ! Le pari de l'intelligence collective", aux éditions du CNRS . Cet essai est écrit par Jacques BLAMONT, astro-physicien qui fut le premier directeur scientifique et technique de l'Agence Spatiale Française. Il expose en détail les mécanismes techniques  d'Internet, et propose de parier sur l'intelligence collective, en s'appuyant sur la puissance du Web .
J'ai lu aussi "Vous êtes fous d'aller sur Internet ! " chez Flammarion . Le co-auteur, Sébastien DUPONT, est impliqué depuis vingt ans dans le domaine de la protection des données . A partir de la page 117,  il s'adresse à notre génération : "Comment ne pas être exclu et être un cyber-papi ou une cyber-mamie heureux ? ". Il s'interroge aussi : "Sommes-nous au bord d'un cyber-chaos ?"
J'envisage de lire, comme tout bon grand-père, "La fabrique du crétin digital", au Seuil, par Michel DESMURGET, docteur en neuro-sciences, qui dirige une équipe de recherche sur la plasticité cérébrale. Lecture  reportée à plus tard, après la rentrée. Son constat rejoint celui de Bruno PATINO, dans son livre "La civilisation du poisson rouge", chez Grasset .
Au moment où se pose la question de la visibilité de OLD'UP sur les réseaux sociaux, je demeure preplexe. Plusieurs old'upiens figurent déjà, à titre individuel, dans certains de ces réseaux. La seule valeur que j'y trouve, personnellement, c'est dans les réseaux professionnels du type LinkedIn. A ce sujet, je recommande la lecture d'un livre de référence, à la fois théorique et pratique, sur les réseaux et leur utilisation professionnelle : "Trouver le bon job grâce au réseau" par Hervé BOMMELAER . Le sous-titre est parlant : "Networking or not working" ! Si vous n'en avez pas l'usage, offrez-le à vos petits-enfants .
Bonnes lectures .
 
 > septembre 2019 : billet HAIKU de Claude Caillart.
Vieux perdu sans SCAN,
seul dans la file est sidéré.
Sa canne est tombée . 
 
> septembre 2019 : billet d'humeur de Paule Giron.

Impossible de faire une “recension“ d’un livre comme celui-là : “Violence de la maladie, violence de la vie“ (Armand Colin), de Claire Marin.
La réflexion philophique de Claire Marin sur la maladie et le vivant est tellement neuve qu’elle nous oblige à quitter les rives du Convenu, (médical, psy,  deux forces ; la vie, la maladie.  “Tu ne meurs pas de ce que tu es malade, tu meurs de ce que tu es vivant“ dit Montaigne. Un brillant rappel à la mortalité de l’homme, à sa fragilité, à la “disponibilité“ que requiert une maladie inacceptable parce qu’elle vient vous “saper“ toute illusion de la durée mais qui, acceptée, à tant de choses à nous apprendre sur nous-même; une brillante tentative de réconciliation des contraires, vie, maladie, mort qui nous rappelle à ce qu’on n’a pas envie de connaitre : LA REALITE.
Une longue méditation sur l’impermanence de l’homme, concept si cher aux Boudhistes. Bref un livre majeur.
 
 > août 2019 : billet d'humeur de Claude Caillart.
Sous le crachin breton, je viens de relire "Le mal propre", du regretté Michel SERRES. Les mots s'y disputent avec élégance. Le mal fait face au bien ; le mal, propre de l'homme,  s'oppose au bien commun à l'homme . Le mal propre salit avec constance le bien commun. A l'instar des animaux, écrit l'auteur, nous nous approprions le monde en le polluant. La pollution marque bien l'appropriation physique d'un territoire. Le propre s'acquiert par le sale ! 
De son service militaire dans la Marine, l'auteur a retenu certains  adages. Ainsi, "Le Marin sait tout faire, mal."  La virgule module et réduit toute prétention abusive ; elle montre qu'un  chemin d'amélioration existe, peut-être. Le Marin sait bien qu'il peut mieux faire, tout en sachant que le mieux est l'ennemi du bien. Le nécessaire est  parfois suffisant, le superflu est souvent inutile. "Pas assez", c'est insuffisant, mais trop, c'est bien plus qu'assez .
Ainsi, pour laver une surface sale, le Marin l'arrose à grande eau, jour après jour, tôt le matin. "Mouiller c'est lavé, sec c'est propre". Il compte sur le soleil pour finir le travail. Il pompe l'eau de mer et lui fait prendre l'air,  et le soleil  l'évapore dans les nuages. La pluie qui tombera, tôt ou tard, rincera le sel. Quand c'est sec, le marin attend la pluie ; quand c'est mouillé, il attend que ça sèche. Tout zèle intempestif est bien mal venu .
Parfois,  quand c'est sec et sans sel, le Marin peint . Il commence par saluer tout ce qui bouge, et se met à peindre le reste, avec constance. Peut importe la saleté et le sel restant. Peinture sur saleté signifie propreté.
Rien de nouveau sous le soleil. Le mal, propre de l'Homme ? L'Homme œuvrant sans arrêt  au bien commun ? Mieux vaut le  Rire, propre et commun à l'Homme, selon Aristote et Rabelais.
L'espiègle Grand-Papa nous réjouit par ses pirouettes verbales, appuyées sur la profonde tradition du  bon sens maritime. Il va nous manquer, mais nous pourrons toujours le relire.
 
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