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> Prochain séminaire vendredi 22 novembre à 14h30. Philippe Gutton accueillera le professeur  Monique Bydlowski, ancienne directrice à l’INSERM : informations ici

> mardi 26 novembre 2019 : OLD'UP et la librairie Le Divan ont le plaisir de vous convier à la soirée de lancement des 3 nouveaux titres de la collection « Old’up » (éditions In Press) : Et si vieillir libérait la tendresse..., La mort ? Parlez-moi d’autre chose ! et Création tardive.

> 20 octobre à 01h35 sur Planète + un film à regarder "Pourquoi nous détestent-ils nous les vieux ?"

 

Billets d'humeur / Ouvert aux commentaires pour les adhérents OLD'UP

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Des billets de... bonne humeur, d'avenir, humeur poétique, zoologique, réflexive, verte, joyeuse, vagabonde, légère, grave, philo, contemplative, chagrin, gilets jaunes, réjouie...et billet d'une jeune fille.
 
octobre 2019, billet de Jean-Jacques Petton.En bouclage de la Table ronde brestoise du 10 octobre,  un ami de OLD’UP, a lu ce texte : 
Finir en beauté.  
Il n'est jamais trop tard  /  Pour creuser un sillon  /  Et semer quelques petites graines.
Il n'est jamais trop tard  /  Pour se donner la peine  /  De chercher de nouveaux horizons
Il n'est jamais trop tard  /  Pour vouloir laisser une trace  /  De notre passage ici-bas  /  Même si l'on sent venir le glas  /  Avec l'usure du temps qui passe.
Il n'est jamais trop tard  /  Pour donner du sens  /  A notre existence  /  Et oser l'envie  /  De faire de sa vie  /  Une œuvre d'art.
Ce poème a obtenu le 1er prix « adultes » d’un concours lancé par l’Espace culturel Leclerc sur le thème de « La beauté ».
 
> octobre 2019 : billet d'humeur très attristée de Paule Giron. Je viens de lire “La jungle des Océans“ de Ian Urbina, chez Payot. Et j’ai pleuré Les bravaches, les “toujours au courant de tout“ vous diront qu’on le savait que les Océans étaient des poubelles et que l’on pillait au lieu de pêcher mais l’enquête de Yan Urbina va bien au-delà pour nous révéler les crimes, l’esclavage, l’ultra violence et bien sur les pêches illégales, trafics en tous genres, exploitation des hommes et des ressources au bénéfice de quelques-uns. “L’avenir du crime est sur les mers“ nous dit Charles Jaigu dans le Figaro. Et l’enquête nous le démontre page après page. J’étais déjà triste avec les sacs plastiques dérivant et tout le reste mais là, la dose était si pleine que des larmes ont jailli devant l’information. Assister en direct au spectacle d’une civilisation qui se meurt, on a beau le savoir, c’est toutes les illusions qui  foutent le camp. Un vrai chantier de démolition. Difficile de rester de marbre.
 
 octobre 2019 : billet d'humeur transmis par Nancy  de La Perrière, signé par Mère Teresa.
la vie est beauté,admire-la / la vie est un mystère, pénètre-le / la vie est félicité, profites en / la vie est une promesse, tiens-la / la vie est un rêve, réalise-le / la vie est tristesse, dépasse-la / la vie est un défi, relève-le / la vie est un hymne chante-le / la vie est un devoir, fais-le / la vie est un combat, accepte-le  / la vie est un jeu, joue-le /la vie est une tragédie, lutte avec elle / la vie est précieuse, soigne-la bien / la vie est une aventure, ose-la / la vie est richesse, conserve-la / la vie est bonheur, mérite-le / la vie est amour, jouis-en / la vie est la vie, défends-la.     
             
> octobre 2019 : billet d'humeur scrupuleuse de Claude Caillart. Scrupule. Le vénérable Confucius -  Maitre Kong -, méditait. Face au large, il écrivit sur le sable :
"- Le Sage, immobile sur le rivage, contemple l'Insensé, qui s'agite au milieu des flots."
Son regard venait de distinguer un point, à l'horizon, qui grossissait, disparaissait dans les vagues. Ce point prenait forme en se rapprochant : c'était un homme qui lui ressemblait, en plus jeune. Le jeune corps sortit de l'eau, se dirigeant vers le Vieux Sage.
"- Vénérable Vieux Kong, du fonds des mers, je vous apporte un cadeau de valeur inestimable. "Et il lui présenta un  minuscule objet pointu.
"- Ce cadeau n'est pas un caillou, Vénérable, c'est  une coquille vide de bigorneau.
- Que faire d'un tel cadeau ? "demanda le Vieux Kong .
"- Maitre Kong, vous devez le placer dans une de vos tongs.  A chaque pas que vous tenterez, ce scrupule animal vous fera boiter. Alors, vous vous souviendrez des Insensés, ceux qui m'envoient vous dire le sens de notre action. Nous allons chercher la vie en profondeur, alors que vous rêvez, loin de la surface du monde."
Il repartit dans les flots, vers le large, et le point disparut à l'horizon. Le vieux Kong se replongea d'abord dans ses pensées habituelles, cherchant comment polir la lune et labourer les nuages. Désormais, quand il se lève pour marcher, et que le scrupule dans la sandale s'enfonce dans sa chair, le Vieux Maître est ramené au sens de la vie, celle de l'Insensé.
 
> octobre 2019 : billet d'humeur réjouie de Paule Giron.  Les grands-parents risquent d’aimer ce livre : “La fabrique du crétin digital“ où l’auteur, Michel Desmurget, scientifique et docteur en neuro-sciences (le Seuil), tire une fois encore, la sonnette d’alarme : Quels sont, pour les enfants et ados, les effets nocifs du jeu vidéo : “L’effondrement des interactions langagières et de la concentration, le surpoids, l’irritabilité“. Clairs
Difficile d’interdire mais on peut exiger pas plus d’une heure de jeu par jour. Après c’est le développement du cerveau qui est en question. Desmurget n’est pas seulement désolé de nous le dire mais il est en colère. Il a aimé lire en rêvant, rêver en lisant. Il conclut son étude en ces termes  clairs : L’homme de la pampa, parfois rude, toujours courtois reste “relationnel“ avec son entourage. Les jeux vidéo, je dois dire qu’ils commencent à me les “briser menues“ !  (Il doit avoir des ados dans son entourage proche !).
                                                                           
> septembre 2019 : billet d'humeur BONNE de Paule Giron. C’est le Figaro qui nous le dit : A sa rubrique “Sciences“ il constate qu’un optimiste a beaucoup plus de chances de vivre longtemps qu’un pessimiste. Preuve que la génétique et la biologie ne suffisent pas pour assurer une longévité enviable.
On s’en doutait mais on est contents qu’on nous le confirme. Il faut croire, et c’est une nouvelle par les temps qui courent et le pessimisme ambiant, que les gens sont moins impressionnés par notre monde en chamboulement qu’on pourrait le croire puisque, nous dit-on, il y avait 7.700 centenaires en 2000 contre plus de 20.000 aujourd’hui.
En somme, plus ça va mal plus ça va bien… Bravo, les vieux.
 
> septembre 2019 : billet d'humeur de Claude Caillart : "Lectures et réseaux"
J'ai lu, avec attention, "Réseaux ! Le pari de l'intelligence collective", aux éditions du CNRS . Cet essai est écrit par Jacques BLAMONT, astro-physicien qui fut le premier directeur scientifique et technique de l'Agence Spatiale Française. Il expose en détail les mécanismes techniques  d'Internet, et propose de parier sur l'intelligence collective, en s'appuyant sur la puissance du Web .
J'ai lu aussi "Vous êtes fous d'aller sur Internet ! " chez Flammarion . Le co-auteur, Sébastien DUPONT, est impliqué depuis vingt ans dans le domaine de la protection des données . A partir de la page 117,  il s'adresse à notre génération : "Comment ne pas être exclu et être un cyber-papi ou une cyber-mamie heureux ? ". Il s'interroge aussi : "Sommes-nous au bord d'un cyber-chaos ?"
J'envisage de lire, comme tout bon grand-père, "La fabrique du crétin digital", au Seuil, par Michel DESMURGET, docteur en neuro-sciences, qui dirige une équipe de recherche sur la plasticité cérébrale. Lecture  reportée à plus tard, après la rentrée. Son constat rejoint celui de Bruno PATINO, dans son livre "La civilisation du poisson rouge", chez Grasset .
Au moment où se pose la question de la visibilité de OLD'UP sur les réseaux sociaux, je demeure preplexe. Plusieurs old'upiens figurent déjà, à titre individuel, dans certains de ces réseaux. La seule valeur que j'y trouve, personnellement, c'est dans les réseaux professionnels du type LinkedIn. A ce sujet, je recommande la lecture d'un livre de référence, à la fois théorique et pratique, sur les réseaux et leur utilisation professionnelle : "Trouver le bon job grâce au réseau" par Hervé BOMMELAER . Le sous-titre est parlant : "Networking or not working" ! Si vous n'en avez pas l'usage, offrez-le à vos petits-enfants .
Bonnes lectures .
 
 > septembre 2019 : billet HAIKU de Claude Caillart.
Vieux perdu sans SCAN,
seul dans la file est sidéré.
Sa canne est tombée . 
 
> septembre 2019 : billet d'humeur de Paule Giron. Impossible de faire une “recension“ d’un livre comme celui-là : “Violence de la maladie, violence de la vie“ (Armand Colin), de Claire Marin.
La réflexion philophique de Claire Marin sur la maladie et le vivant est tellement neuve qu’elle nous oblige à quitter les rives du Convenu, (médical, psy,  deux forces ; la vie, la maladie.  “Tu ne meurs pas de ce que tu es malade, tu meurs de ce que tu es vivant“ dit Montaigne. Un brillant rappel à la mortalité de l’homme, à sa fragilité, à la “disponibilité“ que requiert une maladie inacceptable parce qu’elle vient vous “saper“ toute illusion de la durée mais qui, acceptée, à tant de choses à nous apprendre sur nous-même; une brillante tentative de réconciliation des contraires, vie, maladie, mort qui nous rappelle à ce qu’on n’a pas envie de connaitre : LA REALITE.
Une longue méditation sur l’impermanence de l’homme, concept si cher aux Boudhistes. Bref un livre majeur.
 
 > août 2019 : billet d'humeur de Claude Caillart.
Sous le crachin breton, je viens de relire "Le mal propre", du regretté Michel SERRES. Les mots s'y disputent avec élégance. Le mal fait face au bien ; le mal, propre de l'homme,  s'oppose au bien commun à l'homme . Le mal propre salit avec constance le bien commun. A l'instar des animaux, écrit l'auteur, nous nous approprions le monde en le polluant. La pollution marque bien l'appropriation physique d'un territoire. Le propre s'acquiert par le sale ! 
De son service militaire dans la Marine, l'auteur a retenu certains  adages. Ainsi, "Le Marin sait tout faire, mal."  La virgule module et réduit toute prétention abusive ; elle montre qu'un  chemin d'amélioration existe, peut-être. Le Marin sait bien qu'il peut mieux faire, tout en sachant que le mieux est l'ennemi du bien. Le nécessaire est  parfois suffisant, le superflu est souvent inutile. "Pas assez", c'est insuffisant, mais trop, c'est bien plus qu'assez .
Ainsi, pour laver une surface sale, le Marin l'arrose à grande eau, jour après jour, tôt le matin. "Mouiller c'est lavé, sec c'est propre". Il compte sur le soleil pour finir le travail. Il pompe l'eau de mer et lui fait prendre l'air,  et le soleil  l'évapore dans les nuages. La pluie qui tombera, tôt ou tard, rincera le sel. Quand c'est sec, le marin attend la pluie ; quand c'est mouillé, il attend que ça sèche. Tout zèle intempestif est bien mal venu .
Parfois,  quand c'est sec et sans sel, le Marin peint . Il commence par saluer tout ce qui bouge, et se met à peindre le reste, avec constance. Peut importe la saleté et le sel restant. Peinture sur saleté signifie propreté.
Rien de nouveau sous le soleil. Le mal, propre de l'Homme ? L'Homme œuvrant sans arrêt  au bien commun ? Mieux vaut le  Rire, propre et commun à l'Homme, selon Aristote et Rabelais.
L'espiègle Grand-Papa nous réjouit par ses pirouettes verbales, appuyées sur la profonde tradition du  bon sens maritime. Il va nous manquer, mais nous pourrons toujours le relire.
 
> juillet 2019 : billet d'humeur " digitale et pédagogique" de Claude Caillart.  Savez-vous "scroller" chez vous, à la mode, à la mode de chez nous ?
En français bien de chez nous, il s'agit simplement de réussir à faire défiler votre écran devant vos yeux étonnés . Ou si vous préférez, de dérouler un texte pour descendre en bas de page.
Votre doigt doit s'entrainer à glisser vers le haut de l'écran pour faire descendre le texte vers le bas . Le paradoxe peut surprendre .
Pour vous aider, j'ai demandé à un Petit Prince du digital : "S'il te plaît, dessine-moi un bouton !" Il a trouvé l'idée intéressante, et sur son bouton , il a tracé l'image d'un petit doigt, dirigé vers le haut, avec une légende très sobre : "Descente" . Pour faire descendre, le doigt doit faire monter. Merci, Petit Prince, tu nous as montré la voie .
Il y a quelques années, un humoriste nous disait déjà : "Si vous descendez, montez-donc : vous verrez le petit comme il est grand".
Tout change, et rien ne change, sous le soleil.
 
> juillet 2019 : billet d'humeur de Paule Giron. Merci à la revue des deux mondes.
Ceux qui pensent que dans la société actuelle, on ne nous donne pas assez à penser, à réfléchir, à faire fonctionner  consciences qui manquent d’air par manque d’oxygène ( !) peuvent se réjouir : “La revue des deux mondes“ nous apporte juste ce qui nous manque : des sujets traités avec intelligence.
Son numéro de Juin attaque sur la haine, sentiment dont est pétri l’âme française, et qui nous vient de la Révolution : haine des élites, haine du président, haine des médias, haine des Juifs comme d’habitude. Pour Valérie Toranian cette haine fait vraiment partie de notre legs révolutionnaire . “Il y a toujours, dit  Ran Halévi, des aristos à maudire, des immunités à pourfendre et un pouvoir à faire vaciller faute de l’abattre“.
De la haine révolutionnaire, on passe à la haine de soi, à celle des femmes tondues à la Libération, à celle de la première dame confondue avec Marie-Antoinette, à celle des Juifs au nom des lumières. 195 pages sur le thème, bien vues, bien dites, et ô combien nécessaires. De quoi rincer nos têtes d’une pollution irrespirable, journalière et collante “pratiquée par des adolescents qui n’auraient pas renoncé à leur illusoire toute-puissance infantile“.
 
> juillet 2019 : billet d'humeur "Passage à traverser" de Claude Caillart
Gamin, il  avait appris à attendre : pour traverser la rue, le bonhomme en face doit être vert .
Près de lui, une vieille dame marmonnait, les bras croisés :
- Pas au vert, pas ouvert ; pas au vert, passe au vert...
Le bonhomme passant au vert, l'enfant prit la main de la dame, et l'entraîna ; ils traversèrent.
La dame psalmodiait :
- Passe au vert, pas ouvert ...
Ils avaient traversé sans encombre.  Le gamin, satisfait du devoir accompli, voulut lâcher la main de la vieille dame, mais elle se cramponnait :
- Tu serais gentil de me ramener d'où nous venons ? Je n'avais pas besoin de traverser.
Il s'exécuta, grimaçant un sourire.
- Oui Madame... Bien sûr Madame ... Avec plaisir, Madame.
Arrivés à leur point de départ, la dame remercia, s'expliquant doucement :
- Tu sais, je ne cherche pas à passer de l'autre côté. Je me contente de regarder les vieux qui passent sans regarder le signal. Tôt ou tard, l'un d'entre eux va tomber  sous une voiture ou se faire renverser par une trottinette. Et je pourrai alors l'aider et l'accompagner, s'il n'est pas trop mal en point. En attendant qu'il vienne, je veille la couleur du bonhomme d'en face, celui  qui règle la circulation; mais je n'y vois plus très bien, et je ne distingue pas toujours les couleurs. Alors, pour passer le temps, je marmonne, et je chantonne. Par exemple, à partir des vieilles chansons de Brassens, je brode. Et elle se mit à chevroter :
- Enfants, voici les vieux qui passent. Au rouge, au vert, ils vont passer.
L'enfant avait bien entendu : il salua et prit congé. Il se garde, désormais, de saisir les mains qui ne se tendent pas.
 
> juillet 2019 : billet d'humeur féministe de Claude Caillart et Paule Giron.
Envoyé par Claude Caillart à Paule Giron, ce joli texte de Myriam Beaugendre prélevé dans “Les sept nuits de la Reine“ de Christiane Singer. (Fin de citations !) : « J’ai compris que nous ne pouvons affronter le jour que lorsque nous avons la nuit en nous. Pourquoi sept nuits, me demanderez-vous ? Parce que Dieu a créé le monde en sept jours et qu’il a donné aux femmes la garde des nuits. Il faut en comprendre la raison : les nuits sont trop immenses, trop redoutables pour les hommes. Non que les femmes soient plus courageuses ; elles sont simplement plus à même de bercer sans se poser de questions, ce que la nuit leur donne à bercer : l’inconnaissable »
 
> juillet 2019 : billet d'humeur espiègle de Claude Caillart. Un espiègle respect, porté à Michel SERRES, me pousse à l’irrespect :J’avais déjà relevé la même assertion , qui m’avait poussé naguère à écrire à son éditeur. Aucune réponse.
Dans le  récent numéro hors série de Philosophie Magazine , notre philosophe persiste : Athéna serait sortie armée et casquée de la cuisse de Zeus. Horresco referens :  Athéna est sortie de la tête de Zeus, fille de Métis, sauf erreur. De la cuisse est sorti Dyonisos, dieu de la vigne, du vin, et de la démesure. La tête ou la cuisse ? Où est la vérité ? D’où sort-elle ? Qui nous la dira ? L’Académie Française, ou celle des lecteurs ?
 

> juillet 2019 : billet d'humeur de Nicole Valcke :
GULF STREAM... Ce courant chaud évoque pour moi la résonance. Celle qui circule dans la rencontre !
La rencontre dans un paysage : l’herbe semée de fleurs, les troncs d’arbres qui s’élancent… le bruit des feuilles, le vent doux et chaud. Je suis remplie et me laisse entourer. J’accueille en moi le Gulf Stream.
La rencontre par le regard… Curieuse, cette circulation qui circule  par l’accueil… Est-ce que j’ose me laisser rejoindre, nourrir, remplir ? Pour finalement m’embarquer dans l’inconnu, en faisant confiance à cette belle chaleur humaine, à cette circulation de beauté, de bonté ?
La résonance dans la musique… Cantates  de Bach…
La résonance par l’architecture… Guggenheim à Bilbao…
Nous avons vraiment besoin du Gulf Stream.

 
Les billets d'humeur de 2016, 2017 et 2018  ET PREMIER SEMESTRE 2019 sont archivés ci-dessous en documents pdf.

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