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ACTUALITÉS CULTURELLES

Quelques mots sur le groupe

Parler, écouter, dialoguer allègrement sur des sujets culturels qui nous tiennent à cœur : chaque mois nous partons à la découverte des dernières actualités (films, expositions, spectacles, concerts) avant d’aborder le thème du jour présenté par un des participants.

C’est notre temps re-créatif propice aux échanges d’idées et aux émotions partagées.

Ainsi, nous espérons donner envie de sortir, encourager des rencontres et des initiatives et faciliter une cohérence dynamique du groupe.

Tous les compte-rendus peuvent être téléchargés en PDF / PJ en bas de page.

Actualités culturelles : les rendez-vous 2021

Prochaine réunion du groupe : mardi 12 octobre.

 

Septembre  Une passionnante nouvelle saison nous attend cette rentrée pour sortir, aller voir en vrai, « goûter, toucher, humer, vivre cette expérience physique, charnelle, sensible, des autres et du monde », comme le promet Lydie Salvayre dans son nouveau roman Rêver debout (Seuil). Retrouvez le compte-rendu de cette réunion de rentrée en cliquant ci-dessous.

Actualités culturelles 14 septembre 2021

 

Une passionnante nouvelle saison nous attend cette rentrée pour sortir, aller voir en vrai, « goûter, toucher, humer, vivre cette expérience physique, charnelle, sensible, des autres et du monde », comme le promet Lydie Salvayre dans son nouveau roman Rêver debout ( Seuil).

Emballé ou pas de voir l’Arc de Triomphe habillé par 25 000 m2 de tissu bleu au reflets argentés, l’ultime projet de Christo (1935 - 1920), devenu un imposant paquet-cadeau posthume, était déjà fin prêt pour les Journées du Patrimoine les 18 et 19 septembre. Egalement dans la catégorie XXL, Big John, un tricératops géant, à voir 13 rue des Archives. Le squelette de ce dinosaure vieux de plus de 66 millions d’années, sera ensuite mis aux enchères à l’Hôtel Drouot.

Avec notre thème du jour, nous sommes restées dans l’extravagance. Jusqu’au 2 janvier 2022, la Fondation Cartier pour l’art contemporain montre Cerisiers en fleurs : 30 peintures à lhuile, puisées dans la série des 107 toiles, toutes en format superlatif, de lartiste britannique Damien Hirst (56 ans). Depuis 30 ans, Hirst, trublion de lart contemporain, pratique lart de déstabiliser le public avec ses oeuvres spectaculaires, tout en sassurant un large cercle de collectionneurs. Alors, quand il revient avec des images apparemment bucoliques, cela intrigue.

L’exposition parle, selon l’artiste, de beauté, de vie et de mort. Dans son verger artificiel, on ne voit d’abord que des houppes saturées de teintes douces ou le vrombissement d’un rouge pourpre. En s’approchant, le regard distingue lassaut de la matière, la juxtaposition de touches, des macarons blancs écrasés, des giclées désordonnées de peinture. Ici et là apparaissent des rameaux envahis par des points de couleur dessinant une charpente derrière laquelle s’ouvre un ciel bleu. Aux cimes, l’enchevêtrement des branches crée une grande structure de 5,50 m x 7,30 m : une vision où « fleurit La Vallée de lOmbre de la Mort ».

Dans le court film 360°, tourné par la Fondation, Hirst se met en scène : vue sur un atelier gigantesque, un hangar, une usine à peindre. On le voit s’affairer, travailler sur les plus grandes pièces de la série, manier le pinceau, toucher la toile, savourer la spontanéité du geste. Pendant trois ans, entre 2017 et novembre 2020, il va répéter le spectacle fleuri d’un printemps éternel. Un désir dimmortalité ? Mais l’éclosion des fleurs cache une image accélérée de la mort. Son sujet de toujours. Tout culmine avec le triptyque Sakura Life Blossom/Sakura Fleur de vie, qui invoque la sensibilité esthétique japonaise. « Fleur de cerisier en vérité ne dure, mais sa renommée passe toute autre, dit-on » écrit l’écrivaine japonaise, dame Murasaki Shikibu, au XIe siècle dans son roman Le Dit de Genji. Quoi que Hirst concoctera ensuite, il a planté une cerisaie et on s’en souviendra.

Changement radical de style avec l’exposition L’Heure bleue du peintre danois Peder Severin Kroyer (1851 - 1909) au musée Marmottan. Excellent portraitiste, chroniqueur intimiste de son cerce d’amis et témoin des labeurs des pêcheurs de Skagen, village de la presqu’île de Jutland au nord de Danemark. Kroyer peint des plages lumineuses, la mer scintillant dans le soleil de l’après-midi et lambiance exquise qui préside les crépuscules : l’heure bleue, instant voluptueux quand la mer confond son bleu avec le bleu du ciel.

Coté cinéma, nos membres ont aimé Boîte noire avec Pierre Niney : une enquête haletante après un crash d’avion. Drive my car, film de trois heures du réalisateur japonais Hamaguchi : extraordinaire jusqu’à la dernière scène. Serre-moi fort de Mathieu Amalric : sa façon lancinante de raconter l’histoire d’une femme qui s’en va.

Inquiétude pour le patrimoine afghan et ses nombreux sites archéologiques.

Nous nous retrouverons le mardi 12 octobre.

Juin  La plupart des restrictions sanitaires levées, nous avons sorti notre panier du marché pour faire des emplettes de produits culturels frais. L’offre était abondante et goûteuse. A découvrir en cliquant dans le rectangle bleu.

Produits culturels frais!

Actualités culturelles 15 juin 2021

La plupart des restrictions sanitaires levées, nous avons sorti notre panier du marché pour faire des emplettes de produits culturels frais. L’offre était abondante et goûteuse :

Ouverture est le titre emblématique de l’exposition inaugurale de la Collection Pinault à la Bourse de commerce, l’ancienne halle aux blés du XVIIIe siècle remodelée en un temple de l’art contemporain. On est saisi par l’élégance architecturale et chamboulé par des oeuvres stupéfiantes. Que dire de l’installation de Ryan Gander, artiste conceptuel britannique : une souris a grignoté le mur. Son minuscule visage mécanique bouge, elle parle avec une voix de petite fille. Pour bien la voir, il faut se baisser, se remuer. Et tout à coup, lart devient quelque chose de ludique, de vivant : une ouverture.

C’est parti pour une immersion visuelle et sonore dans le coeur de la foret amazonienne à la Philharmonie de Paris. Pour Amazonia, le photographe brésilien Sebastiao Salgado a capté de vastes paysages et des portraits idylliques de peuples autochtones, pendant que, ailleurs, la forêt brûle. Suit une plongée délicieuse dans LEmpire des sens au musée Cognacq-Jay. Soupirs, baisers, étreintes, regrets racontent le feu de l’amour voluptueusement évoqué par des grands artistes du XVIIIe siècle, de Boucher à Greuze.

Une échappée rafraîchissante au musée dOrsay : Modernités suisses 1890 - 1914. Les paysages bleutés de Ferdinand Hodler évidemment, les couleurs expressives de Giovanni Giacometti, papa d’Alberto et de Diego. Et beaucoup de belles découvertes comme les lumineuses toiles de Martha Stettler ( 1870 - 1945 ). Native de Berne, active à Paris sa vie durant, elle a fondé en 1904 l’Académie de la Grande Chaumière, devenue à ce jour un vivier de jeunes artistes du monde entier. Et depuis, Marthe a été boudée par l’histoire de l’art.

Ce qui nous amène au plat de résistance : Elles font l’abstraction, formidable exposition au centre Pompidou qui met en lumière la puissance créative de 106 artistes femmes, leur part capitale, mais si souvent minimisée, qu’elles détiennent dans cette révolution artistique. Alors, au Centre, on a mis le paquet : plus de 500 oeuvres dans toutes les techniques imaginable allant des années 1860 à la fin des années 1980. En tête, la Suédoise Hilma af Klint ( 1862 - 1944 ) et ses constructions radicalement abstraites dès 1906. Dans la profusion des grands noms : les magiciennes de la couleur: Sonia Delaunay-Terk, Georgia OKeefee et Joan Mitchell. Ensuite, une avalanche de créations audacieuses de peintres, sculptrices, cinéastes, performeuses, photographes, tisserandes, danseuses aux avants postes de l’art.

En 1969, Lynda Benglis (1941, 79 ans ) renverse de la peinture au latex à pleins pots, inventant ses fallen paintings/peintures déchues. Les Bichos/béstioles de la Brésilienne Lygia Clark ( 1920 - 1988 ), des sculptures modulables, se plient et se replient tels des géants origamis métalliques. L’artiste argentine Martha Boto ( 1925 - 2004 ) réalise des sculptures cinétiques : Essaim de reflets, un jeu de surfaces réfléchissantes, comme mues par un vent stellaire. Lenore Tawney ( 1907 - 2007 ) suspend ses sculptures textiles librement dans l’espace. En 1974, elle tisse Union of water and fire/L’union de l’eau et de feu avec des brins de lin et des fils de pêche. Vera Molnar ( 1924, 97 ans ) se lance dès 1968 dans une peinture systématique à l’aide d’un ordinateur. De sa « machine imaginaire » sortent des compositions géométriques : le MolnART. Dans le vidéo Timing/chronométrie, l’artiste conceptuelle hongroise Dora Maurer ( 1937, 84 ans ), plie un drap de lin à de multiples reprises. La séquence se répète. Pendant dix minutes elle mesure

le temps dans une série d’images abstraites.

 

Mai  Nous nous sommes retrouvés en vrai, quoique toujours masqués, pour une partie de jeu de loie. Nous avons symboliquement tiré les dés pour franchir les 63 cases du parcours du jeu plein de curieux ricochets.   Nous étions assoiffés de trouver un peu de gaieté, de fraîcheur, d’audace en attendant que galeries, musées et cinémas rouvrent leurs portes le 19 mai.... Vous pouvez lire le compte-rendu en cliquant dans le rectangle bleu ou en téléchargeant le PDF en bas de cette page. 

Jeu de l'oie

Nous nous sommes retrouvés en vrai, quoique toujours masqués, pour une partie de jeu de loie. Nous avons symboliquement tiré les dés pour franchir les 63 cases du parcours du jeu plein de curieux ricochets.   Nous étions assoiffés de trouver un peu de gaieté, de fraîcheur, d’audace en attendant que galeries, musées et cinémas rouvrent leurs portes le 19 mai.

Malicieux comme Le Chat, héros de BD du dessinateur belge Philippe Geluck, qui déambule en 20 exemplaires géants en bronze sur les Champs Elysées, les galeries ont trouvé des parades. Loeve & Co, rue des Beaux Arts, ou Perrotin, rue de Turenne, se sont métamorphosés pour quelques semaines en librairie d’art. Vraiment peindre, le livre d’entretiens du peintre Gérard Garouste avec Catherine Grenier ( Seuil, mars 2021 ) a annoncé l’exposition de ses toiles à la galerie Templon, 28 rue du Grenier St Lazare. Correspondances avec Marc Alain Ouaknin a été présenté en avant-première en visite numérique sur le site de la galerie.

Si on chasse l’art par la porte, il revient par la fenêtre. Au quartier de Saint Germain des prés. les galeries des rues des Beaux-arts et de Seine se sont auto-déclarées lieux essentiels d’évasion. 

Sous le thème Le Visage découvert, elles ont exposé en avril des oeuvres choisies dans leurs vitrines. Parmi elles, plusieurs des principales galeries parisiennes spécialisées dans les arts premiers. Dans leurs devantures une magnifique série de masques rituels. Chez JP Meyer une intrigante structure haute de 125 cm sculptée et peinte : masque de cérémonie funéraire

Malagan de la Nouvelle Irlande abritant un casoar sur une féroce tête d’homme. Chez Entwistle une forte tête : masque Murik Iewa, Papouasie Nouvelle Guinée. Les délicats traits d’un masque Punu/Tshanghi du Gabon à la galerie JB Bacquart. Un visage scarifié d’un masque Baoulé, Côte dIvoire chez Lecomte.

Petit rappel : dès 1905 l’art nègre bat son plein à Paris. Picasso y cherche des formes intéressantes. Les artistes davant-garde se tournent vers le souffle revigorant des ces objets venus de loin et se mettent à les collectionner avec frénésie.

La galerie de Lucas Ratton a exposé un masque esprit Inuit/Yupik Alaska haut de 80 cm. Son grand-oncle, Charles Ratton ( 1895 - 1986 ), collectionneur et marchand d’art tribal a fait partie des explorateurs du regard qui vont reconnaître dans ces « objets sauvages » des chefs-d’oeuvres à part entière. En 1936, son Exposition surréaliste d’objets, est devenue mythique.

Que voit-on donc ? d’où vient l’émerveillement devant l’étrangeté et la force plastiques des pièces ?  Dans le petit volume La Voie des masques  ( Agora / Pocket ) Claude Lévi-Strauss (1908 - 2009 ) évoque l’art des tribus indiennes de la côte nord du Pacifique qui va depuis l’Alaska jusqu’à la Colombie britannique «  des sculptures dune imagination subtile et poétique des Tlingit, les oeuvres monumentales et pleines de vigueur des Haida, la sensibilité plus humaine des Tsimshian », dont la galerie Flak a montré un très beau masque portrait datant vers 1850, autrefois encore dans la collection d’André Breton. Et Lévi-Strauss continue  « Ces masques de danse, empreints de mystère et d’austérité, attestaient l’omniprésence du surnaturel et du pullulement des mythes. Bousculant la placidité de la vie quotidienne, ce message primitif reste si violent que l’isolement prophylactique des vitrines ne parvient pas,aujourd’hui encore, à prévenir sa communication. »

Felwine Sarr, coauteur du rapport sur la restitution des oeuvres dart africain, voit dans le retour de ces objets puissants, qui dévoilent la place de linvisible dans le visible, une chance pou rééquilibrer les relations entre l’Occident et l’Afrique. Ces propos nous ont fait réfléchir sur la complexité de cette tâche.

Mars  Vous pouvez lire le compte-rendu en cliquant dans le rectangle bleu ou en téléchargeant le PDF en bas de cette page. Pas de réunion en avril à cause des vacances de printemps. 

Mars 2021

C’était notre première réunion en visio-conférence mise sous le signe de click & collect. Désormais connectés à fond, arts et spectacles continuent et des brins de culture poussent partout. Il y avait donc de la matière à collecter comme auprès du Printemps de poètes, qui, réinventé en numérique, égrenait le thème du désir.

Mais au fait, nous avons constaté le désir de nous ruer vers les galeries, havre de culture vivante : se promener au coeur du Marais dans lilôt des anciennes casernes des Minimes réhabilitées. Continuer pour engager un voyage à travers la Chine. Un demi siècle de transformations profondes de ce pays immense, prises en photo par Marc Riboud ( 1923 - 2016 ) à la galerie Polka, rue Saint Gilles. S’étonner devant les toiles blanches censées contenir la perception de l’invisible de René Guiffrey ( 82 ans ) chez ETC, rue Saint Claude. Dévier vers Loeve & Co, rue des Beaux arts : Les Années bidonville de Jürg Kreienbühl ( 1932 - 2007 ). La banlieue parisienne, la Zone, observée et restituée avec minutie et empathie pendant vingt ans de 1956 à 1981. Et encore d’autres lieux, d’autres thèmes illustrés en projetant photos et images sur les écrans partagés.

De fil en aiguille, nous avons rencontré la photographe Sabine Weiss. On dit d’elle qu’elle est l’une des très grandes photographes humanistes, dernière représentante de ce courant français, telle que Robert Doisneau et Willy Ronis. A 96 ans, après une vie de voyages et de rencontres partout dans le monde, elle se considère comme un photographe complet pour qui faire des images est un bonheur, une nécessité même.

Au bout du passage des Marais, rue Legouvé, Les Douches La Galerie a présenté Sous le soleil de la vie, une sélection de tirages puisés dans ses archives. Munie de sa Rolleiflex, elle a capté latmosphère dun Paris populaire et pittoresque : les rues peuplées de petites gens absorbés dans leur vie quotidienne. Des clichés pris sur le vif, gardant vivant ce qui va disparaître. Avec une apparente simplicité, elle plante une atmosphère juste, travaille avec la lumière du jour, se sert de toutes les sources d’éclairages. Paris années 1950 : La sortie du métro, mouvement, dynamisme, suspens, et tant pis si c’est flou. L’homme allumant sa cigarette, avec sa caméra elle ramasse le halo d’un lampadaire, les silhouettes tamisées par le brouillard. Les reflets, trois hommes dans une flaque d’eau. Bois de Boulogne, une petite histoire d’amour, servie tendrement par un cadrage subtil.

Née en 1924 côté suisse, franchir les frontières, aller voir ailleurs, elle le fera toute sa vie. Elle a fait des milliers de clichés, réalisé des reportages, des photos de mode, des portraits de célébrités et d’artistes, des pages de publicité pour des titres prestigieux de la presse internationale dont Vogue. Mais ce sont les photos intimistes glanées en marge des ses commandes qui comptent. Tous ces visages croisés, ces solitudes, ces regards, ces baisers recueillis dans les rues de New York ou Naples, dans des villages de la Bulgarie jusqu’en Birmanie.

Et puis, il y a le livre : émotions ( Editions de la Marinière, octobre 2020 ). Ce môme, peut-être l’un de ceux du terrain vague de la porte de Saint Cloud . Elle y allait souvent. C’était leur jeu. L’enfant et la photographe curieux l’un de l’autre. Elle aimait prendre en photo les enfants, les vieux, les amoureux, les paumés, les solitaires, les petites gens dici et dailleurs. Aujourd’hui, on dirait les invisibles. Le livre en déborde.

Pour elle «photographier une personne, c’est la faire exister dans cet instant d’échange ».

Thèmes des réunions passées ci-dessous

2021

Le CR de la réunion du 19 janvier d’Actualités culturelles "Grand Culture Bazar"est à télécharger en PDF / PJ en bas de page. 

2020

15 septembre : La Force du dessin Collection Prat, Exposition au Petit Palais

19 mai ANNULEE pour cause sanitaire

21 avril ANNULEE pour cause sanitaire
17 mars ANNULEE pour cause sanitaire
17 janvier : Charlie Chaplin, l’homme orchestre, Exposition à la Philharmonie de Paris

2019

En 2019 :

17 décembre ANNULEE pour cause de grèves La fabrique du geste, Hans Hartung, Exposition au MAM Musée d’Art Moderne de Paris
19 novembre : Toulouse-Lautrec : résolument moderne, Exposition au Grand Palais
15 octobre : De Reynolds à Turner, L’âge d’or de la peinture anglaise, Exposition au Musée du Luxembourg
17 septembre : BACK SIDE : Dos à la Mode, Exposition au Musée Bourdelle
18 juin : Dialogues inattendus : Claude Monet - Gérard FromangerExposition au musée Marmottan
21 mai : Jeunes artistes en Europe : Les Métamorphoses, Exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain
16 avril : Hammershoi - le maitre de la peinture danoise, Exposition au musée Jacquemart-André
19 mars : Ellsworth Kelly - Fenêtres, Exposition au Centre Pompidou
19 février : Jean-Jacques Lequeu - Bâtisseur de fantasmes, Exposition au Petit Palais
15 janvier Géométries Sud : du Mexique à la Terre de Feu, Exposition à la Fondation Cartier pour l’art  contemporain.

2018

18 décembre : Exposition de la photographe Martine Franck à la Fondation Henri Cartier-Bresson
20 novembre : MIRO, exposition au Grand Palais.
16 octobre : PICASSO, bleu et rose. Exposition au musée d’Orsay.
18 septembre : L’associé silencieux. Regards sur les cadres. Exposition-dossier au musée du Louvre
19 juin : "Une de nos membres, grande voyageuse, est partie découvrir la Perse au coeur de l’Iran. Voici en raccourci une plongée dans son histoire riche et contrastée..."
15 mai : KUPKA - pionnier de l’abstraction au grand Palais.
20 mars : Sheila HICKS - Lignes de vie, au Centre Pompidou.
16 janvier : Fortuny, un Espagnol à Venise au Palais Galliera.

Pour lire les compte-rendus, vous pouvez télécharger les PDF / PJ en bas de page.

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Lieu atelier: 
MDA12
Animateurs: 
S. Ertzer
Date session: 
09/11/21
Horaires: 
14h30-16h30
Lieu atelier: 
MDA12
Animateurs: 
S.Ertzer
Date session: 
14/12/21
Horaires: 
14h30-16h30