OLD'UP EN BREF !

BONNE ANNEE 2022

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A L'AFFICHE !

Des spectacles-débats à la carte

Le collectif "Les Interventions théâtrales" propose des spectacles-débats écrits à partir de rencontres et de témoignages de vie, pour valoriser la personne âgée, lui donner la parole, créer du lien social, favoriser l'accès à l'information et à la prévention, partager... avec des familles , des aidants et toute personne intéressée.

Ces spectacles-débats peuvent être joués dans tous types de lieux. Ils durent de 45 à 50 mn et sont suivis d'un échange avec le public, lui permettant de s'exprimer par rapport aux situations jouées sur scène, de livrer un témoignage, de poser des questions aux interlocuteurs du domaine santé et social, d'échanger avec les autres personnes du public.
Ils sont proposés gratuitement aux structures intéressées, à charge pour elles de mettre une salle à disposition et de prendre en charge la communication sur le spectacle à l'aide des outils que nous fournissons : affiches, flyers, photos.

LES VOYAGES DE PAUL ET SIMONE
sur la mobilité, la prévention routière, le lien social et l'autonomie...
 
DANS TES BRAS
sur la relation d'aide, la perte d'autonomie, la maltraitance...
 
NOUVELLE SAISON
sur le passage à la retraite, le lien social, l'estime de soi...
 
Avec le soutien du Conseil Départemental de Seine et Marne, de la Carsat Nord Est, de la Fondation Caisse d'Epargne, des Conférences des Financeurs de Paris, Seine et Marne, Val d'Oise, Essonne, Meurthe et Moselle, Vosges.

Clémence Desprez 06 86 66 28 84
lesinterventionstheatrales@gmail.com
www.lesinterventionstheatrales.fr

 

La collection Morozov, à la Fondation Vuitton

Au début du XXe siècle, les frères Morozov ont réuni des centaines de chefs-d’oeuvre d’une modernité frappante où se croisent l’art français et des oeuvres russes. Quelque 200 de ces icônes de l’art moderne, éparpillées depuis des lustres entre la galerie nationale Tretiakov et le musée Pouchkine à Moscou ainsi que le musée de l’Ermitage à Saint Petersbourg, sont maintenant présentées ensemble. A voir jusqu’au 22 février 2022 à la Fondation Louis Vuitton.
MikhaÏl Morozov (1870 - 1903) ouvre la collection à Gauguin et Van Gogh. Ivan (1871 - 1921), qui gère le puissant empire textile familial, aime la couleur, les paysages, les peintures lumineuses. Il commande à Pierre Bonnard l’immense triptyque La Méditerranée inondé d’une lumière dorée. Ensuite des Monet à volonté. Le plus somptueux : Waterloo bridge, effet de brouillard en mauve et rose. Ici et là intercalés des impressionnistes russes. Gauguin entre Arles et Tahiti : Nave  Nave Moe, Eau délicieuse. Sensualité et mystère. [pour lire le texte intégral, rendez-vous sur la page du groupe "Actualités culturelles"]

 

Ilya Repine, peindre l'âme russe, au Petit-Palais

...Et maintenant, l'impressionnante rétrospective au Petit Palais : Ilya Répine. Peindre l’âme russe. A voir jusqu’au 23 janvier 2022. Formé au style de l’idéalisme classique à l’Académie des Beaux Arts de Saint Petersbourg, Ilya Répine (1844 - 1930) fait un carton avec un sujet typiquement russe, Les Haleurs de la Volga (1870/73). Ces bourlaki, attelés tels des bêtes de trait, semblent tirer tout le fardeau de la nation. Au fond à droite, un détail inattendu : une petite fumée sur l’eau, un vapeur. Peint avec un sens dramatique scrupuleusement réaliste, la toile reflète les élans idéaux de l’époque. Répine reste longtemps dans le sillage du mouvement des Ambulants et de leur réalisme social engagé... [pour lire le texte intégral, rendez-vous sur la page du groupe "Actualités culturelles"]

 

 

C'est déjà fini...
 

Soutine / Willem De Kooning, au Musée de l'Orangerie

Etre touché par une exposition qui aiguise le regard et réveille les papilles artistiques : Chaïm Soutine/Willem de Kooning. La peinture incarnée au musée de l’Orangerie, conçu dans le but de déceler comment de Kooning a été marqué par la peinture de ce fou de Soutine. A voir jusqu’au 10 janvier 2022.

En 1912, Chaïm Soutine (1893 - 1943) quitte sa Russie natale et se mêle à la bohème de Montparnasse. Il jette un tourbillon de visions tourmentées sur la toile : Grotesque, Autoportrait ou Le Petit Pâtissier, assis comme un prince dans la pose frontale des grands portraits des maîtres anciens que Soutine admire tant. Les paysages qu’il rapporte de ses séjours au Midi planent à la limite de l’abstraction. La Colline à Céret : la surface devient une masse effervescente. Les tableaux s’embrasent, lâchent toute la splendeur de la couleur, des rouges vermillon, cinabre, des bleus puissants, et puis les rouges sanglants des carcasses suspendues. Boeuf et Tête de veau : le motif se noie dans un magma de lignes et de couleurs. L’action de peindre produit la chair du monde.

Willem de Kooning (1904 - 1997), d’origine néerlandaise, débarque en 1926 à New York à la quête d’un avenir prometteur. Entouré de ses potes Rothko, Pollock et Barnett Newman, il fait partie des artistes qui imposent la nouvelle peinture américaine, l’expressionnisme abstrait. Fasciné par Picasso, sa vision artistique danse entre figuration et abstraction. La rétrospective de Soutine au MoMa de New York en 1950, suivie d’une visite à La Fondation Barnes à Philadelphie, lui donnent une impulsion définitive. Il dit être fou de Soutine, il a tout vu et assimilé. Cette expérience le mènera vers son légendaire et provocateur cycle des Woman/Femmes et plus loin encore vers la fluidité grandiose des oeuvres des années 1970/80.

Texte extrait du compte-rendu de la réunion du 12 octobre 2021, groupe "Actualités culturelles". Lire le texte intégral ici.

 

Cerisiers en fleurs, à la Fondation Cartier

Jusqu’au 2 janvier 2022, la Fondation Cartier pour l’art contemporain montre Cerisiers en fleurs : 30 peintures à lhuile, puisées dans la série des 107 toiles, toutes en format superlatif, de lartiste britannique Damien Hirst (56 ans). Depuis 30 ans, Hirst, trublion de lart contemporain, pratique lart de déstabiliser le public avec ses oeuvres spectaculaires, tout en sassurant un large cercle de collectionneurs. Alors, quand il revient avec des images apparemment bucoliques, cela intrigue.

L’exposition parle, selon l’artiste, de beauté, de vie et de mort. Dans son verger artificiel, on ne voit d’abord que des houppes saturées de teintes douces ou le vrombissement d’un rouge pourpre. En s’approchant, le regard distingue lassaut de la matière, la juxtaposition de touches, des macarons blancs écrasés, des giclées désordonnées de peinture. Ici et là apparaissent des rameaux envahis par des points de couleur dessinant une charpente derrière laquelle s’ouvre un ciel bleu. Aux cimes, l’enchevêtrement des branches crée une grande structure de 5,50 m x 7,30 m : une vision où « fleurit La Vallée de lOmbre de la Mort ».

Dans le court film 360°, tourné par la Fondation, Hirst se met en scène : vue sur un atelier gigantesque, un hangar, une usine à peindre. On le voit s’affairer, travailler sur les plus grandes pièces de la série, manier le pinceau, toucher la toile, savourer la spontanéité du geste. Pendant trois ans, entre 2017 et novembre 2020, il va répéter le spectacle fleuri d’un printemps éternel. Un désir dimmortalité ? Mais l’éclosion des fleurs cache une image accélérée de la mort. Son sujet de toujours. Tout culmine avec le triptyque Sakura Life Blossom/Sakura Fleur de vie, qui invoque la sensibilité esthétique japonaise. « Fleur de cerisier en vérité ne dure, mais sa renommée passe toute autre, dit-on » écrit l’écrivaine japonaise, dame Murasaki Shikibu, au XIe siècle dans son roman Le Dit de Genji. Quoi que Hirst concoctera ensuite, il a planté une cerisaie et on s’en souviendra.

Texte extrait du compte-rendu de la réunion du 14 septembre 2021, groupe "Actualités culturelles". Lire le texte intégral ici.

 

Elles font l'abstraction, au Centre Beaubourg (jusqu'au 23 août)

Elles font l’abstraction, formidable exposition au centre Pompidou qui met en lumière la puissance créative de 106 artistes femmes, la part capitale, mais si souvent minimisée, qu’elles détiennent dans cette révolution artistique. Alors, au Centre, on a mis le paquet : plus de 500 oeuvres dans toutes les techniques imaginables allant des années 1860 à la fin des années 1980. En tête, la Suédoise Hilma af Klint (1862 - 1944) et ses constructions radicalement abstraites dès 1906. Dans la profusion des grands noms : les magiciennes de la couleur: Sonia Delaunay-Terk, Georgia OKeefee et Joan Mitchell. Ensuite, une avalanche de créations audacieuses de peintres, sculptrices, cinéastes, performeuses, photographes, tisserandes, danseuses aux avants postes de l’art.

Retrouvez la suite du texte dans le carré du groupe Actualités culturelles animé par Silvia Ertzer.

 

Les pieds dans le tapis

L'équipe du Théâtre du Chaos vous invite à assister à l'événement "Les pieds dans le Tapis", qui se tiendra le 7 Octobre prochain à 15h au Centre d'Animation Place des Fêtes, dans le 19e arrondissement de Paris. 

Cet événement, gratuit, a lieu dans le cadre d'une action soutenue par la Conférence des Financeurs de Paris. Il consiste en une séance de Théâtre Participatif à visée de prévention  des risques domestiques des personnes de plus de 60 ans. 

D'une durée de 2h environ, il se déroulera en deux temps : Suite à la représentation de la pièce " Les pieds dans le Tapis" de Georges de Cagliari mise en scène par Sara Veyron, nous proposerons au public un temps de débat théâtralisé, permettant un échange ludique et concret sur les risques de chutes et d'accidents domestiques des personnes âgées.

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